Histoires gay

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A l’ecole

 Sur un terrain de foot, un entraineur criait à un joueur.
 » Tu n’es qu’un crétin, un imbécile. »
Le joueur ramassa ses affaires et se tourna vers moi.
- Alors ça vient toujours ton interview ?
Je fis un oui timidement de la tête. Il marchait devant et se dirigea vers son auto. Il s’appelle Moscova, il avait reçu le prix du meilleur footballeur de l’école. Et comme je travaillais au journal de l’école j’avais pu une fois dans ma vie lui parler. Cela fait trois mois environ que je n’ai que lui en tête.

« Est-ce que l’interview peut se faire chez moi ?
- Oui, pourquoi pas.

C’était une très bonne idée. Je pourrais oublier ma carte et le lendemain je passerai exprès pour le voir. Je montais à l’avant à coté de lui. Il portait un short et une chemisette mouillée de sueurs qui me laissais contempler ses pectoraux. Je n’arrêtais pas de lancer de temps en temps un regard sur lui et timidement après je regardais mes pieds. Il l’avait remarqué j’en suis sur et je me sentais gêné. Mais je ne voyais pas ce sourire sur ses lèvres.
Arrivés chez lui, il déposa son sac sur le sol se retourna vers moi et me dit que ses parents n’étaient pas là. Je pris cette nouvelle avec joie. Je cherchais dans mon sac mon magnétophone pendant qu’il enlevait sa chemisette. Il se dirigeait vers sa chambre et moi je le suivais. Il laissa la porte de sa chambre ouverte et me dis tu peux entrer. Je n’arrivais pas à croire, j’étais dans la chambre de Moscova. Il y avait sur la chaise où il m’indiqua de m’assoir. Un slip… Je le glissais dans mon sac pendant qu’il me tournait dos. Et comme pour me montrer intéressé à l’interview je lui demandais qui était son modèle. Comme toute réponse il me dit :
 » Tu trouves pas qu’il fait chaud ? »
Il retira son short et il resta en boxer.
J’avais compris tout de suite. Et je laissais un long silence planer entre nous. Il s’étendit sur son lit et s’appuya sur un coude et commença à faire un monologue que je n’écoutais pas. Je regardais entre ses jambes une petite bosse. Soudain il se tut.
 » Tu veux voir ce qu’il y en dessous ?
- Oui.
- Eh ben! Approche. »
Je déposais mon magnéto et mon sac sur le sol. J’avançais, j’étais maintenant devant lui, à genou. Il me prit la main et la posa sur sa cuisse. Comme je ne pouvais refuser, je me laissais faire. Il prit mon autre main et le déposa sur son sexe. Je le sentais gonfler sous ma main. Il passa sa main sur ma tête me caressant les cheveux. Ne voulant pas que tout s’arrête brutalement, je descendis son boxer. De mes yeux je voyais un beau pénis bandé gros et long.
Par réflexe je l’ai mis dans ma bouche. Et tout seul le bâton de chair se mit à osciller dans ma bouche. Ce n’était pas ma première fellation. Mais cette foi-ci elle était différente avec le sexe de Moscova en bouche.
Soudain il s’arrêta et se retira dans ma bouche. Pourtant il n’avait pas joui. Il descendit la braguette de mon pantalon et libéra mon pénis bien bandé qui devant le sien ne mesurait pas grand-chose. A mon grand étonnement, ce beau mec musclé me présenta son cul. Tout joyeux je m’introduis sans hésiter, sans lubrifiant et sans capote. A ce moment il poussa un léger cri de douleur qui me fit arrêter.
« Non, continue.»
Pour ne pas faire souffrir mon mec et pour satisfaire mes désirs, je commençais la sodomie. Son intérieur était chaud et cela me faisait perdre la tête. Il était à quatre pattes devant moi. Et tout en l’enculant je le masturbais de ma main gauche. Il poussait sans arrêt des petits gémissement qui m’excitait à tel point qu’a un moment donnée je balançais plus rapidement mes hanches et lui aussi accompagne mes mouvements. Il vient en premier sur ma main et moi quelques minutes après lui.
Je n’ai pas ôté mon sexe de son rectum j’ai posé ma tête sur son dos fatigué après cette de bonne baise. Mais mon compagnon ne semblait pas complètement rassasié. Après quelques minutes je me suis retiré en lui puis on s’est embrassés. Mais mes aventures avec lui ne s’arrêtèrent pas là.

« Il en voulait, c’est sur! Son regard de vicelard ne quittait plus mon entrejambes gonflé au max. Moi, c’est son corps taillé à la perfection qui me bouffait le regard. Des pecs ronds, des abdos bien durs, des épaules en trapèze, et cette foutue toison brune qui bouclait jusqu’aux pubis, luisante et drue. J’ai passé ma main sur ma braguette. Il a souri en me disant: »là ou ailleurs, c’est quand tu veux… »

On a quitté la salle radio et on s’est enfermés dans mon bureau. Je me suis précipité, mains et bouche en avant, sur son torse. ça l’a fait rire. Mais son rire est devenu soupir de jouissance quand j’ai commencé à mordiller ses tétons, alors que mes mains, d’un coup,baissaient jog et calcif. Il n’a pas pu se retenir de me rouler palot sur palot en m’enserrant. On avait peu de temps. On s’est retrouvés sur la moquette, en 69. Sa pine sentait le savon. Elle était à l’image de son proprio: carrée, épaisse,mastoque. Moins long que la mienne. Peu de temps. Alors, sucer, pomper, avaler les couilles, les triturer, les tirer, lécher le pourtour du gland, s’enfoncer le manche loin dans la bouche. Il était doué pour la sucette, le salopard! Dans un cri, je n’ai pas pu empêcher le foutre de lui vernir le palais, à gros bouillons.Tout dans la gueule! Sans un arret, je me suis acharné sur son attirail pour le faire dégorger vite, tout en lui pelotant les pecs fébrilement. Il n’a pas tardé. Un flot de purée a envahi ma bouche. A peine rhabillés, mon assistant revenait du labo avec les radio(…..)   

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 Dans la poche

Je venais d’avoir 19 ans et j’étais un peu naïf, j’aimais quand même beaucoup me branler. En fait j’avais une adoration pour ma bite. Je me masturbais au moins 9 fois et même 10 fois par jour. J’aimais les filles bien sur mais la bite en tant que telle m’attirait également. Un jour un copain de fac pour rire me demande si je devinais ce qu’il avait caché dans sa poche. Je ne sais pas une capote un vibro en connaissant le personnage… »Non, je ne peux pas te montrer mais si tu veux tu peux mettre ta main dans ma poche ». Ok …Et voilà que j’enfile mes doigts dans sa poche et qu’est ce que je sens dans ma main? … son sexe dure et chaud…je serre fort et je suis resté avec « LUI » , avec ce « zob » quelques secondes… Après j’ai retiré ma main , en faisant mine de m’énerver. Mon ami Laurent a essayé de plaisanter et s’est excusé. En fait le contacte avec cette bite m’avait tellement excité que toute la nuit j’y ai pensé et me suis branlé et titillé la rondelle en pensant à ce moment d’érotisme intense que cette bite m’avait procuré. J’ai pensé à cette bite bien grosse et dure , elle m’avait semblé énorme elle avait prit toute sa place dans ma main. J’en rêve encore!!!!
J’avais envie de la revoir cette bite , de la toucher de la serrer de la sentir.
Alors le lendemain je vois Laurent à la Fac et je lui dis s’il avait envie de venir chez moi pour voir un match à la télé avec pizza etutti quanti..;
Ok dit-il , je vois que tu m’en veux pas pour hier …
Le soir il arrive on s’installe devant la télé et avant que le match commence je lui dis « tu sais finalement ta plaisanterie dans ta poche m’a beaucoup plu, j’aimerais essayer à nouveau pour voir si ça n’a pas changé. »; Mais ce jour la Laurent n’avait pas un trou dans sa poche, alors il ouvre sa braguette et surprise sa bite n’avait pas la même fierté …ALORS JE SOURIS je caresse sa tige je la tiens délicatement dans ma main et inexorablement elle durcit et grandit à vue d’oeil je reconnais la « bête » de la veille…ouaou…je l’attrape de me des mains : je caresse couille poils bite gland je perds toute timidité et le la laboure avec toute ma passion, Laurent commence à respirer très fort, il lance des petits cris de plaisirs quelques gouttes sortent déjà de sa queue, que je me charge de goûter tout de suite. Puis je m’arrête pour faire durer le plaisir.
Laurent me demande de le sucer. J’hésite une seconde , puis je me mets à genoux et j’ouvre ma bouche pour avalé cette belle bite qui m’envahit de plaisir . Je la travaille de ma langue et je suce, je suce mais quel plaisir magnifique je lui donne et il me donne. Pendant que je le suce je me masturbe grave ….il arrive, il arrive il jouit dans ma bouche c’est c’est si bon et moi aussi j’éjacule tout ce que j’avais dans mes couilles.
Ensuite je le lèche pour ne rien perdre de son sperme. Quel beau match, et j’espère qu’on recommencera.

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Belle étoile

au- dessus, il y avait les étoiles au travers des branches. J’étais tous contre Laurent. Je l’entendais respirer. Je bandais à mort dans mon sac, mais j’avais pas envie de me branler. C’était Laurent que je voulais, même si je m’étais tapé vachement de queues en pensant à lui. J’avais beau être crevé par la trentaine de kilomètre qu’on avait dans les bottes, j’arrivais pas à m’endormir. Le sentir si prés de moi, sentir le concentré d’odeur à lui de son sac me chatouiller les narines, ça me rendais fou. J’aurais tant voulu qu’il se retourne et me prenne dans ses bras. L’embrasser, lui rouler un patin mortel, lui sucer sa queue. Une queue magnifique, presque semblable à la mienne. Mais pas la mienne, toute différence! A force de me tourner et me retourner, et alors que je pensais Laurent complètement schlasse, il s’est redressé et ma demandé: »qu’est-ce qui t’arrive?  »  » j’arrive pas dormir, c’est rien!  »  » Tu veux qu’on discute un peu? N’oublie pas qu’on a encore du chemin jusqu’aux gorges!  »  » Que dirais-tu si t’apprenais que je ne suis pas tout à fait celui que je prétends être?  »  »  Dans quel sens?  »  » Dans le sens ou les meufs me font moins d’effet que les mecs, qu’un mec… » «  Eh bien Alex, je te répondrais que je le sais depuis un certain temps, mais que j’attendais que tu me le dises! Que dirais-tu si je te disais que pour moi, c’est idem! C’est pas fortuit si on est tous les deux ensemble… » Laurent s’est retourné vers moi, s’est penché, et ses lèvres chaudes se sont posées sur les miennes… 

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Cogne et baise !

De toutes manières, je suis un soumis de nature. J’aime obéir, et je regrette de pas être resté à l’armée ou j’étais heureux. Arnaud me domine, parce qu’il et mon chef, parce que j’ai plaisir à lui obéir, parce qu’après m’avoir humilié comme une lopette devant les autres, il va m’entraîner dans un coin et m’enculer sauvagement. Arnaud est un sadique, ce qui tombe bien, puisque moi je suis maso. Une  fois , j’avais fait une connerie en n’appliquant pas la bonne teinte au murs. Devant témoins, il m’a plongé les deux mains dans le pot de peinture et il m’a insulté. Je bandais tellement que ça se voyait. Tout le monde rigolait. Après le boulot, Arnaud d’un geste, m’a fait signe de le suivre. On est descendu au sous-sol. Là, une première beigne m’a secoué, puis une seconde. Je me suis pris un grand coup de botte dans le cul. Je me suis relevé, j’ai allumé la lumière, et j’ai fermé le verrou. Arnaud a eu un sourire de triomphe devant ce geste de totale soumission. Il m’a cogné, et puis, les coup sont devenus comme des caresses, ses insultes sont devenus presque des mots tendres, parce qu’il ne hurlais plus. Il m’a enculé comme jamais, deux fois de suite. J’étais heureux de lui servir d’éponge, de sucer sa grosse pine négligée et qui sent fort, son trou poilu et ses aisselles odorantes, Arnaud me comble. J’aimerais être sa pute, ses chiottes. Arnaud, mon homme, mon chef, ne te lasse jamais de moi! Punis-moi, baise-moi, j’aime trop ça! Sans toi, je serais moins qu’une merde.   

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Dépuceler!

Regarde, je baisse ton jean. Il est bien mignon ton caleçon à rayures! Maintenant, c’est toi tout seul qui va le retirer. Allez, vas-y joue-moi ta petite salope effarouchée, la petite boniche qui ne veut pas se donner mais qui en meurt d’envie. Ouais, quelle belle paire de fesses, bien pommées, bronzées, brunies comme une viennoiserie. Pas un poil, imberbe! Remue ton cul, mon petit prince, oui, comme ça, écarte tes lobes avec tes mains, fais-moi bien sentir à quel point tu as envie de te faire mettre par mon gros membre! Écarte, plus, plus! ! Ouais, je vais te le bouffer, ton petit trou mignon, délicatement plissé, jolie corolle ou, bientôt, je vais m’enfoncer. Sens ma langue pointue qui rentre dans ton intérieur douillet, sens comme je te mange bien l’anneau, comme je l’embrasse, comme j’aime ta petite chatte de joli coeur! C’est tendre, ça se détend sous mes coups de langue bien humides. Ah oui, tu te trémousses, ça te fait bander, mon chéri! Tu t’ouvres comme une fleur, là ou mon gros pistil de male en chaleur va t’écarteler, oui, distendre jusqu’à l’extrême cet émouvant petit oeillet qui n’a jamais été dépucelé. Tu vas voir,  comme tu vas aimer! Je serai doux, patient, mon poussin, je sais que tu vas gémir de plaisir lorsque mon gland passera tes adorables sphincters obéissants. Oui, maintenant, petit prince…J’habille ma vierge, et je pointe. Écarte-toi, plus, toujours plus. Ah, tu geins de plaisir! C’est bon, hein, de se faire enculer? Ouais, prends-la toute!….  

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Une dans la bouche et une entre les fesses        

Très sympa, la petite baise de l’autre soir! Le plan se décide très vite, au comptoir d’un troquet Toulousain. J’ai vraiment envie d’un plan à trois et d’avoir une bite dans la bouche et dans le cul en même temps. Ils sont tous les deux libres et moi. J’ai le feu au cul. On ne s’attarde pas trop et on file direct chez moi. On commence à se chauffer dans l’ascenseur. Ça trique déjà dur à l’intérieur des trois braguettes et je me rends compte de Didier est monté comme un . Cinq minute plus tard, on est tous les trois à poil dans ma chambre. Je suis assis sur le lit, et j’ai une pine dans chaque main, deux beaux pieux bien raides que je branle et que je pompe tour à tour. Pendant ce temps, mes deux nouveaux partenaires m’encourage à bien les sucer. Didier travaille durement le bout de mes nichons tout en me traitant de salope, de chienne, de trou à bites. Et j’ai Romain qui, lui, astique ma tige. C’est du direct, c’est du hard et du bien vicelard, tout ce que j’aime quoi! Romain décide de m’enculer le premier. Je lui tends ma croupe pendant que je continu de pomper Didier. Je sens d’abord une langue s’agiter dans toute ma raie puis s’attarder sur mon trou. Quand je suis bien lubrifié de salive. D’abord un, puis deux et enfin trois. Et lorsque je suis bien assez dilaté, il remplace ses doigts, par sa bite. Quel pied! Je suce et je suis enculer. La tige progresse par à-coups dans mon trou du cul jusqu’à être planté à fond. Romain m’a défoncé le cul avant de céder sa place à Didier. La partie de cul a duré deux bonnes heures et je me suis vraiment éclaté.

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 Une  pipe a remous

J’étais tout seul dans le jacuzzi quand ils sont entrés. Vingt ans, les cheveux à ras tous les deux et deux belle queues qui montraient déjà des signes d’érection. Ils se sont roulés un patin avant de se laisser tomber dans la flotte. Et ils ont continué au milieu des remous à se passer des langues en se pelotant. Moi, forcément, ça a commencé à me faire de l’effet. Mais je ne voulais pas m’imposer. Ils avaient l’air de ne pas me voir. Au bout d’un moment, ça a été dur. Ils bandaient tous les deux, ils se tripotaient en se bouffant la langue et j’avais pas baisé depuis trois jours. Finalement c’est le plus mince qui a fait le premier geste. Il m’a pris la bite à pleine main en me jetant un petit coup d’oeil pour guetter ma réaction. On s’est retrouvé tous les trois à se rouler des pelles dans une melée assez confuse. Je ne sais plus lequel a plongé la tète sous l’eau pour prendre ma bite dans sa bouche. Forcément, ça n’a pas duré longtemps mais ça nous a complétement débloqué. Ils m’ont fait mettre à genoux au bord du jacuzzi et ils m’ont bouffé la rondelle l’un aprés l’autre. J’etais aux anges. Puis, celui qui avait la queue la plus brune s’est placé devant moi en me faisant comprendre qu’il voulait que je le suce. J’ai pas hésité. Surtout que l’autre me travaillait le cul avec trois doigts. Je l’ai enfourné jusqu’a ce que sont gland touche le fond de ma bouche. Il avait une pine assez épaisse et j’étais obligé d’ecarter les machoirs au maximum. Il s’est mis à gémir en chevrotant quand je lui ai enfilé deux doigts dans le trou du cul. Et j’ai compris qu’il allait juter au gonflement de son noeud. Alors j’y ai été à fond !

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 Ça frétille sous la combi

Moi, je dépanne. Avec ma petite camionnette jaune et bleu. Il n’y a pas que les télé ou les lave linge que je dépanne, d’ailleurs. C’est incroyable le nombre de culs en manque qu’on peut trouver parmi la clientèle….Surtout des meufs en petite tenue, toute émoustilles. Mais comme les meufs, ça m’excite pas, j’attends l’occase: un beau petit minet à enfiler à même la moquette, ou un beau baraqué à essorer, service non compris. Généralement, j’ai un bon pourliche après. Comme je suis un obsède de la queue, je suis toujours aux aguets. Ça doit se sentir, se voir à mon regard vicelard quand je tombe chez un type qui me branche. Je me tâte ouvertement les valseuses, j’ai le cigare qui gonfle, et comme je ne porte pas de slibard sous la combi, que ça se trimballe à l’aise là dessous, ça fait piquet de tente! D’un seul coup d’un seul, tout l’appart ne sent plus que le sexe; c’est comme des ondes qu’on émettrait. Généralement ça va très vite. En quelque secondes, la combi est ouverte jusqu’en bas, et mon gros paf congestionné trouve vite sa place dans une bouche gourmande, et plus tard dans un humide, chaud et accueillant. Et vice-versa. Il m’arrive de repartir en marchant comme Roy Rogers, tellement je me suis fait éclater l’orifice. Après je regarde l’appareil en panne, je répare ou j’embarque, et je me ramasse mon pouliche pour services rendus. Le soir, j’ai pas besoin d’aller draguer dans les bars pour baiser, j’ai trop souvent les couilles à sec et le cul encore ouvert….    

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 En vacance

Allez Jérome, encore une dernière, ensuite on rentre. OK, David répondit Jérome en se lançant sur la piste déchiquetée par l’ombre des sommets environnants. La neige crissait sous leurs skis et la lumière devenait bleue dans les passages a l’ombre. Les deux sportifs dévalaient la pente avec la sureté acquise par de nombreuses années de ski. Le plaisir de se trouver en vacances à la montagne les faisait voler sur la neige. Cette première journée, voyage aidant, avait été néanmoins fatigante. De retour dans le chalet ils retrouvèrent leurs amis pour un dîner au cours duquel chacun vanta ses exploits alpins sur les pistes et seul le yeti échappa à cette avalanche de bravades. L’heure avançait doucement; les conversations peu a peu diminuaient. La fatigue eut raison du groupe et tous allèrent se coucher pour un repos bien mérité. David et Jérome appartenaient au même club sportif et tous deux pratiquaient le demi-fond.
Au fil des entraînements, leur complicité et même de l’amitié avait grandi au fil des tours de piste et des joggings dans la forêt. La cagnotte du club avait permis d’organiser un séjour de ski pour les athlètes intéressés ; Ils avaient aussitôt accepté profitant de l’occasion de changer d’horizon. Le lendemain matin David se réveilla le premier et jeta un coup d œil rapide a l’extérieur. Catastrophe! le temps était bouché et un brouillard dense et glacial rampait sur tout le massif, rabotant les sommets a hauteur du clocher de la station. Après avoir jeté un coup d œil sur Jérome qui dormait encore, David se rendit a la salle de bain et pris une douche brûlante. Il sortit nu, encore humide de la salle d’eau. Un peu de vapeur entourait son corps perlé d’humidité, alors qu’il revenait vers la chambre. Jérome encore ensommeillé ronchonna quand David secoua ses cheveux humides au-dessus de lui.
Allez Jérome laisse moi dormir et puis va t’habiller tu es indécent. Oh! Regarde-moi la chochotte répondit David, ton drap ressemble à un chapiteau de cirque un jour de fête. Bonne humeur , David secoua le lit de Jérome de plus en plus rougissant de son érection matinale et à la vue de son camarade. Lâchant le sommier David se laissa tomber sur le lit en essayant d’immobiliser son ami. Les deux camarades luttèrent un bon quart d’heures. Jérome essayant de ne pas se laisser toucher les épaules sur les draps. Le combat fut vif et dynamique. Bientôt, le drap ne cachât plus rien de l’anatomie musculeuse des deux sportifs. Vifs et rapides, les deux lutteurs étaient comme des chats qui se disputent un jouet. La lutte les échauffait et leurs peaux luisaient de transpiration sur leurs corps minces et fermes.
Malgré son tonus, Jérome dut s’incliner sous la puissance de David. Assis sur ses cuisses les mains posées sur ses épaules le maintenaient immobilisé. Haletants les deux garçons reprenaient leur souffle. Tu as gagné dit Dominique remarquant que son ami aussi était en érection. Il essaya de se dégager mais Daniel le maintenait toujours fermement. Eh! mais toi aussi tu bandes dis Dominique, en plus tu n est pas aussi bien fichu que moi. Ce n’est pas la taille mais c’est de savoir s’en servir qui compte. En disant cela Daniel pris leurs deux sexes dans sa main et lentement massa leurs deux membres. Dominique resta sans voix, un étonnement inimaginable rendait ses yeux profonds tandis que son ami doucement continuait des mouvements lents et doux. Arrête, laisse-moi, ce n’est pas bien dit Dominique.
Daniel sentait bien à la dureté et au raidissement du membre de son ami que son corps disait le contraire. Il accéléra le rythme de sa main pendant queJérome lui demandait encore d’arrêter d’une voix que les sensations rendaient floues. Sentant des vibrations dans la tige de chair ferme de son ami, David ouvrit sa main et libera les deux sexes tendus. Tu es bien tendu dit David, reste cool. Tu parles répondit Jérome après ce que tu m’as fait je bande comme un cerf. Non, je ne parlais pas de ton sexe mais de tout ton corps tu es très crispé. Se relevant un peu David s’assit à coté de son ami et commença à masser les épaules de Jérome. Ses mains passèrent sur les muscles fins et délies du jeune atlhète. Les bras laissaient apparaître les muscles sculptés sous la peau résultat d’années d’entraînement.
Lentement David sentit Jérome se détendre. Il attendit un peu avant de poser ses mains que le massage avait rendues chaudes sur le torse imberbe se son camarade. David ressentait le plaisir de caresser la peau douce et tiède de Jérome et son désir en était un vigoureux témoin. Sans s’approcher du membre toujours érigé de son ami il glissa sur ses jambes. Ses doigts lui disaient mieux que n’importe quelles paroles, les sensations de Jérome. Celui ci murmurait parfois non quand les mains frôlaient parfois la base mousseuse de son sexe. Les frissons de Jérome  n’ échappaient pas aux mains patientes de David.
Avec art et délicatesse il revenait extirper des douceurs que Jérome lui-même ignorait. Ce corps jeune et fin était comme un instrument de musique pas encore accordé. La découverte de ses sensations troublait Jérome. David s’en rendit compte et continua son massage. Une de ses mains vint se glisser dans la toison noire d’où jaillissait la bite tendu de Jérome. Un non étranglé essaya de retenir les doigts de David mais sans volonté réelle. Jérome soigneux de son apparence avait les bourses rasées. Le contact de cette peau si douce sous ses doigts excitait David pourtant déjà bien échauffé. Les mains de David reprirent doucement le sexe de Jérome qui cette fois ne dit rien. David ressentit la secousse brève mais éloquente de la tige de chair congestionné trahissant le plaisir de son ami. Doucement ses doigts dégagèrent le gland large et brillant comme une cerise. Les mains de David rivalisaient de douceurs et d’inventions.
La tige de chair rose pale de Jérome était striée de veines bleuâtres, gonflées d’un sang plein d’une juvénile énergie. La lente masturbation provoquait des gémissements que Jérome avait de la peine a maîtriser. Doucement dit : Jérome. Prenant une goutte de salive avec le bout de son doigt, David l’étala à la base du gland de Jérome puis doucement se mit à souffler sur la cerise exacerbée. La sensation de fraîcheur sur son sexe gonflé fut un soulagement pour Jérome qui ne contrôlait plus rien. Lentement David reprit son massage emmenant Jérome dans un monde de vibrations puissantes. La bite que sa main caressait était carmin, tendu de désir, brillant de la salive étalée par ses doigts experts. Bleuâtres, les veines gonflées dessinaient un fin réseau violacé le long du membre roide. Jérome râlait doucement, les sensations emportaient son esprit dans un monde qui lui était encore inconnu. David passait alternativement de la caresse a un souffle léger.
Ensuite approchant de plus en plus, ses lèvres effleurèrent la bite dur. Submergé de sensations, Jérome ne réalisa pas immédiatement le changement de caresse. Son réflexe pour échapper à ce qui était en train de se passer le fit se cambrer. Exactement ce qu’il fallait pour enfourner le gland dégagé dans la bouche de Jérome. Peu à peu l’instrument s’accordait les gémissements de David prenaient de l’ampleur toute résistance évanouie sous la virtuosité de l’artiste. La bouche chaude et humide ondulait lentement sur la hampe rigide. Les lèvres de Jérome enserraient l’obélisque de chair turgescente. Sa langue agile excitait le frein du gland déclenchant des ondes de chaleurs dans le corps tendu de Jérome.
Peu à peu l instrument s’accorda pleinement à son maître. Ondulant des reins David donna lui-même le rythme. Ses mains légèrement maintenaient la tête de David qui esquissa un sourire de plaisir malgré sa bouche envahie. Le virtuose et l’instrument atteignirent un accord majestueux. Le rythme commun les emportait l’un et l’autre vers des sommets de sensations. Jérome ne pouvant plus supporter l’intensité des sensations, entra en éruption dans un feulement de plaisir. La langue de David envahie par la lave crémeuse torturait encore plus le gland exacerbé, arrachant des gémissements, faisant jaillir des lances qui transperçaient de plaisir le corps de Jérome et prolongeant l’éruption explosive. Le corps de son partenaire vibrait sous l’intensité de la volupté, se cambrant comme tenu par les seules lèvres de David. Peu à peu Jérome redescendit des hauteurs où l’orgasme l’avait emporté. Le souffle court et un peu honteux encore il se retourna s’allongeant sur le lit. David rapidement passé par la salle de bain revint près de lui et doucement caressa la peau lisse et légèrement humide de transpiration. 
Jérome n’osait le regarder en face encore trop troublé par ce qui venait de se passer. Plus tard les deux amis finirent par rejoindre leurs camarades qui étaient attablés devant un robuste petit-déjeuner. Vous en avez mis du temps lanca le responsable du groupe. De plus vous avez les cheveux encore mouillés ; heureusement que nous ne pouvons pas sortir ce matin. Enfin ! vous êtes présentable c’est déjà cela. On a eu des problèmes avec la douche répondit negligeament David tandis que Jérome avait l’impression que tous le regardaient. Je verrai avec la réception reprit le responsable. D’ici midi quartier libre a tous.
Jérome soupira de soulagement. Sa première expérience ne semblait pas transparaître malgré les sentiments partagés qu’elle lui inspirait. David revint près de lui et doucement lui dit : « je sens que ce séjour a la montagne va être bien agréable.

Pas impossible répondit Jérome en souriant…

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 Braquet humide

J’etais excité comme je l’avais rarement été. Quand Fabien m’a regardé droit dans les yeux en me demandant: »Et à part les bites, t’aimerais pas les jeux de pisse…? » J’ai eu comme un vertige. Fabien, le salaud de vicelard était devant moi, jambe écartées. à se masser le paquet qu’on devinait énorme sous le fin cuissard; il souriait. Il m’a peloté pendant un bon moment, m’a roulé d’énormes gamelles viriles, puis il s’est écarté. « Regarde! » Il a fermé les yeux et a tendu son bas-ventre en avant, gonflé exagérément de sa bandaison. J’ai vu alors une auréole foncer rapidement le tissu, puis unfilet de pisse se frayer un chemin au travers du tissu . Il se pissait dans la cuissard!! Il a rouvert les yeux et m’a souri de manière obscène: »Allez, viens sucer, t’en meurs d’envie! » Je me suis précipité à genoux, reniflant, embrassant la grosse bosses mouillée, me pourléchant, avalant l’engin, avant de tirer d’un coup sec le cuissard et de voir surgir comme un essor la bite de Fabien, congestionnée, courbée, luisante de pisse et d’une abondante mouille. Ah, ce que j’ai pu la sucer et la pomper, tout enme palpant le paquet! Je m’en suis goinfré jusqu’a là en m’enduisant les joues de jus de male. Mais Fabien m’a stoppé dans mon élan. Il m’a dit. »A ton tour, pisse-toi dans le cuissard, inonde-toi, après, c’est moi qui viendrai y foutre nez et bouche! Et après on va s’enculer l’un après l’autre! D’accord? »Alors je me suis concentré et j’ai fermé les yeux….. 

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Mouille!

« Depuis le temps que tu nous tournes autour, tu vas en avoir pour ton cul! Chris, prends ces cordes, on va l’attacher au cheval de voltige! Pas la peine de gueuler, toi, y a plus personne que nous trois, et on va se payer ton joli petit cul! » On l’a attaché, allongé sur un cuir du cheval, les jambes liée aux deux pieds arrière, les bras entourant l’agrès. On l’avait défringué. Il était à poil, offert, tremblotant. Comme il recommençait à nous supplier »ne me faites pas mal », Chris a trouvé le bon moyen de le faire taire:il a baissé son short et lui a enfoncé son gros dard dans la gorge. Je n’ai plus eu qu’a tranquillement me protéger la trique dans du latex, et vas-y mon pote! J’ai commencé à écarteler ce beau fruit mur. Ce mec mouillait tellement ça l’excitait!! A la manière appliquée dont il suçait Chris, il était au paradis. Ma trique est entrée comme dans un gâteau. Chaud, étroit, doux… Je l’ai pistonné tout de suite, de plus en plus vite. « Salope, vide-couilles, pute, tu les voulais, tu les as!! » Chris, trop excité par la situation, lui a tout largué dans l’estomac, ça n’arrêtait pas de gicler. Moi, il m’a bien fallut cinq minutes de plus à le labourer par de grands coups de queue, à la planter, à le sabrer, avant que je ne balance la purée dans un grand cri. » Tiens, la pompeuse, avale la sauce par le fion, j’t'engrosse, poufiasse!! » Chris, qui n’avait pas débandé, s’était mis pendant ce temps, à se branler à toute allure. Il lui a tout laché en pleine figure….          

 Charter pour les USA

Je voyage toujours pas cher. Je prends les charters classe économique et le guide du routard. Les avions américains sont, dirait-on, agencés pour ce genre d’histoire.
Un copain m’avait dit que si je voulais dormir, il fallait que je demande une place au fond de l’appareil. Effectivement, la plupart des voyageurs sont pressés de descendre à l’arrivée. Ils préfèrent attendre au départ. Comme me l’avait dit mon copain, il restait des places libres au fond et j’ai pu m’allonger pour dormir. Le seul problème est que je ne peux pas dormir tout habillé. J’ai attendu que les lumières soit éteintes, j’ai vérifié que tout le monde dormait et je me suis déshabillé. Je ne me suis pas aperçu qu’un mec n’en perdait pas une miette. J’ai roulé mes habits en boule et m’en suis servi d’oreiller pour ne pas qu’on me vole. Une demi-heure plus tard, j’allais m’endormir quand une main me pinça le nez pour m’empêcher de respirer. J’ouvris la bouche pour aspirer de l’air et on m’enfonça une boule de tissu dedans. J’ouvris les yeux et je vis un mec à poil, debout devant moi. Il saisit mes poignets dans sa grosse patte et les réunit au-dessus de ma tête. Il me tourna face aux sièges et se glissa contre moi sous la couverture. Son sexe était collé sur la raie de mon cul. Il se recula un peu et de sa main libre, il glissa son gros manche entre mes jambes. Il commença à se branler entre mes cuisses, d’un mouvement régulier de ses hanches. Après quelques minutes, il prit une de mes mains et l’enroula autour de sa queue. Il tâta la mienne pour voir si je bandais. Tu parles que j’étais raide !
A l’idée de prendre ce gourdin dans le cul, je mouillais, même. Quand il considéra que j’étais consentant, Il se rassit et me fit relever aussi. Un copain à lui s’amena, aussi nu que nous et s’assit à ma place. Le premier me fit monter à quatre pattes sur les sièges et dirigea ma tête vers le pubis de son copain. J’écartai tout de suite les lèvres pour emboucher sa bite. Le premier remit sa queue dans ma main et je la serrai. Je faisais coulisser la peau, de bas en haut, découvrant en cadence l’énorme gland rose de mon assaillant. Au bout de quelques allers-retours, un jouit dans ma bouche et l’autre sur mon dos. Le gars qui était assis se leva et celui qui était dans ma main prit sa place. Ma bouche fut de nouveau occupée. Le second passa derrière moi. Il me prit par les épaules et me redressa. Je délaissai la bite qui était dans ma bouche pendant quelques secondes. Je sentis dans mon dos, le sperme du mec assis couler jusqu’à la raie de mon cul. A ce moment, l’autre gars me repoussa en avant et la pine pénétra de nouveau dans ma bouche. Pendant ce court laps de temps, le mec derrière moi avait écarté mes fesses. Sa queue avait barbouillé ma raie avec le sperme de son copain et s’était posée sur le petit trou de mon cul. Au moment où la bite du mec assis entra dans ma bouche, son copain força l’entrée de mon cul. Les deux membres étaient complètement enfoncés en moi. Le premier me tenait par les cheveux et faisait glisser mes lèvres le long de sa bite. Le second me tenait par les hanches et son pieu glissait entre mes fesses. Je ne sais pas si c’était voulu de leur part mais leurs mouvements synchronisés faisaient qu’une bite entrait quand l’autre sortait. A la fin, ils éjaculèrent en même temps. Le spectacle n’avait pas échappé à tous. Quand les deux gars se furent retirés, je n’ai pas eu plus de cinq minutes de répit. Un mec s’approcha, me prit par la main et, complément à poil, me poussa vers les toilettes. Nous passâmes devant l’hôtesse de l’air et mon ravisseur mis un doigt en travers de ses lèvres. Il me fit rincer la bouche et me lava les parties génitales. Revenus à ma place, les autres passagers étaient tous réveillés et à genoux sur leurs sièges, pour regarder par-dessus leurs dossiers, un passager se faire enculer par un autre. Finalement, je n’ai pas dormi dans cet avion mais je ne le regrette pas. A l’arrivée, j’étais mort de fatigue. Un de mes cavaliers de voyage me proposa de m’emmener dans une auberge de jeunesse où parait-il je serait accueilli avec enthousiasme. Mais ça, ce sera une autre histoire…..
 

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Le jeu de la bite

Jouer avec le sexe. Mieux : jouer avec les sexes ! Oui nous sommes un groupe de copains  on a entres 18-20 ans qui de temps en temps se réunissent pour jouer et s’amuser avec nos bites. Voilà c’est simple je vous raconte ce que nous avons fait par exemple dimanche dernier.
On arrive tous chez Stephane, on se met tous autour de sa table ronde, on tire au sort et c’est moi qui doit me mettre sous la table à 4 pattes. Le jeu consiste à reconnaitre à qui appartient la bite de chacun. Evidemment on me bande les yeux et évidemment tout le monde se fou a poils, ou simplement se déculotte tout en restant assis. Pour faciliter la tache d’abord je sens et je regarde le sexe de chacun de façon à bien visualiser et donner un « nom » à chaque bite. Ensuite je m’y mets avec grand plaisir sous la table. D’une main je touche et j’excite les 4 queues de mes amis, j’arrive à bien les exciter, d’ailleurs certains aiment bien me toucher aussi. Puis je me mets à l’œuvre. Je commence par le premier : je commencer à bien le sentir : son odorat me fait penser à David, je continue à bien le tâter, puis à le sucer…j’ai un doute son gout me rappelle plutôt Stephane.
Je continue à sucer mais il ne faut pas arriver au fond ; le jeu consiste justement à sucer au fond que si on devine la personne à qui appartient la bite. Si on se trompe le gagnant a le droit de t’enculer. Alors cette belle bite longue et fine appartient à David ou à Stephane. Je tâte aussi ses couilles bien fermes et plus petites que celle de David. Voilà pas de doute là je suis sur de son parfum aussi, le parfum de cette bite confirme que je suis en train de sucer Pierre. Je prononce son nom tout en le gardant dans ma bouche. Un bravo de tous pour me confirmer que j’ai gagné. Super j’ai le droit de le sucer jusqu’au fond : comme c’est bon : je suce je suce des bons coups de langues avec mes lèvres je serre son gland, je l’entends pousser des cris de plaisir et puis brusquement il lâche quatre jets de ce bon sperme et j’attends que ca se ramollisse dans ma bouche. Ouf c’était bon. Maintenant il faut poursuivre le jeu, j’attrape de mes mains la queue suivante et étant donné sa grosseur son gros volume je devine tout de suite que je vais sucer Laurent. D’ailleurs je n’attends même pas de l’avoir dans ma bouche et je prononce son nom. Facile avec une bite pareille on ne se trompe jamais. J’ai même du mal à l’avaler toute dans ma bouche. Mais c’est bon et elle glisse bien puisque j’ai encore un peu de sperme de Pierre. Je me mets à la tache en lui laissant de temps en temps le plaisir de mêler ma bouche à mes mains bien savantes. Il me gicle dans la figure : et tant mieux je n’aurais pas pu avaler tout ce nectar !! Je passe à la bite suivante, là aussi je reconnais Bruno puisqu’il a une petite bite bien fine et dure. Mais maintenant j’ai une telle envie d’être enculé que je préfère prononcer un autre nom que celui du vrai propriétaire de cette bite bien parfumé. Je commence quand même à la lécher avec gourmandise et je prononce le nom Stephane. Eclat de rire et on m’enlève le bandeau pour que je constate que je me suis tromper : Bruno alors me glisse sur le divan m’oblige à me mettre à quatre patte et tout en me caressant la rondelle glisse petit à petit sa queue fine et dure dans ma rondelle. Et là je commence à hurler de plaisir, c’est bon il me défonce le cul. Mais voilà que Laurent le tricheur  de la bandes vient devant moi et me montre sa queue en érection pour que je la suce. Ce que je fais immédiatement pendant Bruno me laboure sans arrêt. Et là c’est l’explosion, tout le monde jouit en même temps : moi, Bruno dans mon cul Laurent dans ma bouche et les deux autres qui devant cette scène de plaisir se masturbaient comme des fous jusqu’a qu’ils giclent aussi.
C’est trop bon ce jeu  de baise et on continuera et si l’un d’entre vous veut bien se joindre à nous n’exiter pas, vous pouvez m’écrire…A bientot.

 Le bois de Vincenne

L’été avait été très chaud cette année là. Moi qui habituellement faisais mon tour de vélo en bord de marne j’avais été pris de l’envie irrésistible de prolonger jusqu’au bois de Vincennes pour y faire quelques découvertes. Pour ceux qui ne connaissent pas le bois est plein de chemin plus ou moins grands qui se croisent et se recroisent. J’ai assez vite repéré les « lieux » et commençait mes allers et venues.
Une première touche, le petit jeu du chat et de la souris pouvait commencer. On finit par s’arrêter. Ma « touche » est grande avec seulement son short. Il s’approche de moi et me pose des questions anodines et moi je réponds de même. Il ne tarde pas à mettre sa main sur la bosse de mon short tout en continuant à parler. Mon coeur bat la chamade. Je fixe celle de son short, huum. Il glisse doucement sa main dans mon short et en sort mon sexe. Je fais de même. La sienne est plutôt impressionnante mais extrêmement douce au toucher. Je le complimente et lui fait de même. Ca y est tout est lancé… Il me propose de s’écarter un peu du chemin et nous nous enfonçons dans les sous bois avec nos vélos.
Nous arrivons dans une petite clairière je n’en peux plus. En un rien de temps il est là devant moi, genou à terre à me lécher le sexe. Moi toujours avec mon casque de vélo et mes lunettes de soleil. Je n’en peux déjà plus. Je sens ses doigts qui commencent à me fouiller. Il se relève tout en me caressant, me fait maintenant basculer en avant. Je sens la fraîcheur du gel au bout des ses
doigts.il me lèche la raie des fesses avec délices, je commence à deviner ce qu’il a derrière la tête…
J’appuie mes mains sur un tronc couché. Ca y est voila sa bite qui s’installe entre mes fesses, elle tâtonne pour trouver l’entrée de mon petit trou que j’ai très serré. Il finit par entrer doucement. Ca n’en finit plus je me sens plein. Il saisit mes tétons qu’il titille. Ca me brûle un peu mais putain c’est bon. Comme souvent à Vincennes les coins qui paraissent déserts ne le sont pas vraiment. Un promeneur arrivait sur nous, je ne savais comment réagir. Je n’en ai pas eu besoin car j’étais immobilisé sans pouvoir faire grand chose et puis j’étais tellement excité… Le gars s’est approché de plus en plus en écartant les branche jusqu’à arriver à portée de main. Mon mec derrière moi ne s’était pas arrêté pour autant et continuait à me besogner en poussant des haan. Ca y est le promeneur a eu vite fait de sortir sa bite qu’il commençait à astiquer. Il approcha sa bite près de mon visage en tentant de me la faire prendre en bouche. Déjà deux autres promeneurs étaient venus nous rejoindre la bite à l’air. Des mains se promenaient sur moi. Un des trois saisit ma bite pour la travailler un peu. Je ne savais plus où j’en étais vraiment. Les trois devant moi commençaient à être plus que chaud. Celui qui avait la bite noueuse vint se placer devant moi, me saisie les cheveux et me mis d’office sa bite dans la bouche. Impossible de parler maintenant. Mon enculeur avait mis une capote pour les trois autres je ne savais pas si ils en avaient. J’eu rapidement du foutre plein la bouche que je crachais par terre. Un second prit sa place. Idem pour mon cul où mon enculeur finit par lâcher son foutre et fut vite remplacé. J’avais le cul en feu mais j’assouvissais mes désirs. Les deux qui avaient finis quittèrent les lieux mais déjà trois autres rappliquaient… C’était trop pour moi j’en finissais avec mes deux et mis les voiles. Sur le chemin trois autres mecs m’ont demandé où ça se passait… l’info circule vite dans les bois… je vous raconterai bientôt mes autres visites au bois car il y en eu d’autres après celle là…

 

10 Réponses à “Histoires gay”

  1. Esteban dit :

    Super tes histoires!

  2. raky dit :

    slt serix

  3. abdoufes_1980 dit :

    salut les passif de fès

  4. lailatvx dit :

    J’éprouve un réel plaisir à me maquiller et à porter des sous vêtements féminins.
    Le matin, quand je m’habille, je mets toujours des sous vêtements féminins, culottes, strings ou tangas ainsi qu’un soutien gorge mais dont je laisse les bonnets vides.
    Ce que j’apprécie tout particulièrement, c’est le contact de la matière sur mon corps et la finesse des détails, des broderies, ou tout simplement la coupe.
    J’adore porter des strings et sentir mon sexe compressé dedans. Il n’est d’ailleurs pas rare que j’aie une érection qui survienne dès que j’enlève le string !
    Quand je me masturbe, c’est avec ces sous vêtements. Je commence à me masturber à travers eux. J’aime sentir ce contact de la matière sur ma peau.
    Je joue même parfois avec le soutien gorge en le nouant autour de mon sexe et ou en éjaculant dans les bonnets. Personne ne connaît mes tendances.
    Mais j’aimerais bien trouver un homme qui partage le même intérêt que moi pour le travestisme.
    Quant au maquillage, je le mets mais relativement discret. On m’a déjà fait plusieurs fois la remarque que je mettais du maquillage, mais honteux je dis qu’il s’agit de maquillage pour homme et que c’est pour me donner un style.
    Je me masturbe aussi comme si j’étais une femme, considérant mon pénis comme un clitoris et mon anus comme vagin.
    Je prends du plaisir à jouer à être femme, pour autant je n’ai aucunement envie de changer de sexe. Je vis cela seulement comme un jeu, un plaisir, un enchantement.

  5. Enzo dit :

    Bonjour et bravo pour la franchise de ton
    témoignage. Je comprends ce que tu éprouves et ceci m’arrive aussi (par périodes toutefois) au point d’en faire des photos … Certaines sont étonnantes et je me surprends moi-même à voir à quel point le corps d’un homme peut ressembler à celui d’une femme.

    Évidemment habillé de cette façon, on se prend à imaginer être traité en femme…

    Bonne journée

  6. darab tarma dit :

    je suis homme actif j’dor les passif et d gorsse fesse vien chez moi pour tjrs et nuit chaude

  7. canada goose oslo dit :

    Mommy!… a obeisance
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