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Virilité: innée ou acquise?

Posté par nicolas le 9 octobre 2008

Je vous écris pour vous mettre en garde contre les dangers de tomber amoureux d’un hétérosexuel. Et vous avez tout à fait raison. Jamais un hétéro ne pourra aimer un homo, ou alors occasionnellement et pas forcément dans les meilleures conditions, car sinon il ne serait plus hétéro. C’est toujours une grande déception au bout du compte. Mais il faudrais peut-être se poser la question de savoir pourquoi nous autres tombons bien facilement sous le charme des hommes à femmes plutôt que de nos semblables. Moi, je crois savoir pourquoi, et ce n’est pas bien compliqué. Nous sommes attirés, non par la féminité, mais par la virilité. Or,allez faire un tour dans un bar ou se réunissent principalement les homos, et vous comprendrez. Tout ce joli monde se parle généralement au féminin, même ceux qui ont le plus l’air macho, ils rient comme des folles et marchent comme des mannequins jour de défilé de mode (quand ils ont un verre dans le nez, c’est encore pire). Moi, je suis naturel, et jamais il ne me viendra à l’idée d’agir de la sorte avec quiconque. Prenez un pédé seul d’aspect très masculin: il pourra peut-être passer facilement pour un hétéro. Mettez-en trois ensemble, et soudain, vous avez l’impression de vous retrouver un poulailler. Dans ces conditions, je trouve normal que nous soyons plus attirés par les hétéros que par nos semblables. Je ne dis pas que nous devons ressembler aux mecs hétéros pour nous cacher. Je crois que nous devrions cesser de nous féminiser ainsi. Ce n’est pas parce qu’on aime les hommes qu’on doit ressembler à des femmes. Moi le plus beau mec de la terre me dit « chérie, j’ai la chatte qui me démange », je débande tout de suite!  

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Minets farouches

Posté par nicolas le 3 octobre 2008

 

Les jeunes minets, faut pas les brusquer. Ils sont farouches lorsqu’ils ne ce sont pas des salopes qui se font niquer le fion depuis des années. Ils sont difficiles, méfiants, mais en même temps, curieux de découvrir de nouvelles sensations. Lorsqu’on les approche avec tact et doigté, ils savent devenir des amants confirmés très très vite. Jamais je ne me lasserais de déflorer leurs jeunes culs de males, avec douceur et tendresse après leur avoir détendu l’oeillet à la langue.

Jamais je ne me fatiguerais d’observer avec délectation ce regard et ce sourire si spéciaux quand ma grosse bite pénètre à fond dans leurs anus serré. Soudain, après la petite douleur lorsque mon gland s’enfonce, c’est le plaisir intense qui se lit sur leur figure. Mais j’aime aussi me faire sauvagement sodomiser par leurs bites insatiable. Ils sont beaux ces jeunes mecs qui me ramonent comme des lionceaux en feulant, arc-boutés au dessus de moi, me pilonnant jusqu’à ce que leurs belles couilles roses et dures déversent leur trop-plein de semence virile dans mon cul toujours assoiffé. Regardez-les ensemble, à parlez fort, à se marrer, à se taper sur l’épaule, à se raconter des histoires de meufs, et regardez celui-là qui vous mate du coin de l’oeil, parce que lui, ce n’est pas les chattes qui l’émoustillent, mais les braguettes bien fournies.

Il est timide, il ne sait pas comment s’y prendre, ça le démange de partout et ses yeux se troublent quand il vous regarde. Farouches, mais qui ma pas les yeux dans la poches…..  

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Pédé moyen

Posté par nicolas le 3 octobre 2008

Le 10 mai 1981, il y a un peu plus de trente ans, Mitterrand était élu président de la république, initiant ainsi la premiers alternative socialiste à vingt-trois ans de règne gaulliste. Avant 1981, et malgré l’exemple venu de New York en 1969 avec l’émeute du Stonewall, c’était encore pour le pédé moyen, la chape de plomb (limite plomb fondu dans le cul comme au temps « béni » de l’inquisition). Bien sur, et grâces leur soient rendues, de plus en plus d’intellectuels et de personnalités, gais ou non, s’engageaient en faveur; le mensuel Geai Pied, crée en 1978, n’en fut pas la plus mince contribution. Avant, dis-je, c’était encore l’opprobre, la honte, le fichage à la mondaine, les ratonnades de flics. Dans la vie, on faisait peur; au ciné, on faisait rire….

Le 18 mars 2001, l’un des premiers hommes politique ayant fait son « come-out », Bernard Delanoé, était maire de Paris, sans que les allusions nauséabondes de ses détracteurs n’aient pu influencer l’électorat. Rien ne s’est fait tout seul, et la responsabilité de l’évolution des mentalités n’est pas à mettre au crédit d’une communauté homosexuelle qui n’existe pas toujours pas, mais d’un ensemble d’individualités, hommes et femmes, qui ont su inlassablement oeuvrer pour imposer leur droit de vivre comme n’importe quel citoyen de ce pays. Ainsi, le Pacs, qui, aujourd’hui et pour la première fois, officialise notre existence dans la loi française, c’est à peu de personnes à qui nous le devons, dont l’infatigable Jean-Paul Pouliquen.

Le prix à payer fut et est encore lourd, quand le virus du sida a commencé à décimer nos rangs. Là encore, sans la courageuse initiative des mouvements associatifs homosexuels, comment aurions-nous pu pallier à la coupable inertie de la politique hétérocrate?

Dorénavant, nous voulons vivre en paix, et bénéficier de TOUS les droits bénéficient les hétérosexuels, et s’il y a bien un point crucial ou l’égalité achoppe, c’est bien le droit a l’adoption d’enfants par des couples homosexuels. Non, mesdames, non messieurs! Un enfant élévé par des gaisou lesbiennes ne deviendra pas ipso facto pédé ou goudou. Jusqu’à la preuve du contraire,, ce sont vous les, hétéros, qui nous avez conçus…Non mesdames, non messieurs! Un homosexuel n’a rien de commun avec un pédophile, et ce, malgré l’acharnement proprement diabolique d’une clique de haineux ou coïtent sans vergogne droite extrême et papisme qui voudrais bien faire l’amalgame dans l’influençable cervelle de M. et Mme Toulemonde.

Et merde encore une fois à tous ces crypto-agitateurs pédés fébriles qui considèrent qu’être pédé, c’est en soi être révolutionnaire, et qu’il faut refuser toute connotation hétérote, dont l’image meme  de la famille serait le repoussoir! C’est lorsque l’on combat pour l’égalité et la fraternité des gais et des lesbiennes veut vivre en paix, ouvertement, et élever ses mômes avec amour pour faire des adultes responsables, heureux et respectueux de la république!          

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Godes, chaines

Posté par nicolas le 2 octobre 2008

godes14.jpgJe suis homo et plutôt bien dans ma peau. Comme tout le monde, je drague, je me fais des mecs. J’ai vécu deux ans avec un mec, nous sommes restés amis, bref, tout va bien ou presque. Je vais en boite, au ciné, à la gym et trouver du travail. La seul chose qui me travaille, c’est le cas de le dire, c’est que j’ai l’impression d’être inapte à une sexualité débridée. Attention, quand je dis inapte, je ne veux pas dire que je ne m’en sens pas capable. Ni même que je n’en éprouve pas l’envie. Comme tout le monde, j’ai la tète qui déborde de fantasmes, et je peux, c’est sans problème, me branler trois fois par jour. Ce qui me questionne, c’est autre chose: comment provoquer ces partouzes magistrales, ces plans à quatre dans les bois, ces scènes de vestiaires ou le garçon en chaussettes blanches se transforme en »porn star » avec jock-strap ou string? Le réseau ne présente que des mecs à deux cent kilomètres de chez moi, dans la backroom d’ici, on ne trouve que des types mariées qui restent a mater en solo.

Dans ma salle de gym, personne ne se branle sous la douche et quand je sors en boite, j’arrive à ramener un mec de temps en temps, et la, on baise classique. Ni godes, ni chaînes, ni autres objets sexuels, rien que du banal, en somme. Alors ou sont-ils tous ceux qui vivent ça, comment leur parler?     

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