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Hétéros, mais pas trop

Posté par nicolas le 30 septembre 2008

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Article d’un ami d’enfance.

Que ce soit à la fac, au boulot ou pendant les loisirs, j’ai rencontré pas mal de gays. Je n’avais jamais mis en doute mon hétérosexualité :elle allait de soi. Depuis longtemps, j’avais un regard ordinaire sur les gays: il s’agissait pour moi d’une orientation non choisie, assortie d’un mode de vie présentant quelques originalités que j’enviais parfois. J’ai une copine et, l’été dernier, nous sommes partis avec un couple d’amis en Toscane, ou nous avons loué une maison pour dix jours. Dans le petit village médiéval se trouvait un bar à vins typique, ou nous aimions commencer nos soirées. Un serveurs était français. Comme nous parlions pas italien, ce jeune homme »bien sous tout rapport » nous était très utile: il nous conseillait des alcools, des visites touristiques. Il était très agréable avec nous et, dés le deuxième soir, nous avions le sentiment d’être intimes. C’est mon amie qui, la première, a suggéré qu’il pouvait être gay. Cela ne changeait pas grand-chose, sauf qu’elle se moquait un peu de moi en me disant qu’il n’arrêtait pas de me « manger des yeux ». Je voulais en avoir le coeur net et je me suis mis à l’observer. Je le trouvais assez joli garçon: pas très grand, brun…Je pensais qu’il avait 26 ou 27 ans, j’ai appris un peu plus tard qu’il n’en avait que 22. Au bout de quelque jours, je me suis rendu compte que je le quittais à regret à la fin de la journée.

J’étais troublé par ce sentiment nouveau. Bien sur, je n’en parlais à personne, et surtout pas à mon amie, qui aurait sans doute peu goûte la »plaisanterie ». Deux jours avant notre départ, j’ai suggéré que nous organisions un repas à la maison, et que nous invitions ce serveur »somme toute bien sympathique ». Il a accepté avec plaisir. Comme il n’avait pas de voiture, je devais raccompagner notre invité à la fin de la soirée. Nous sommes donc partis, lui et moi, vers 2 heures du matin. C’était la première fois que nous nous retrouvions seuls. Nous avons parlé de tout et de rien. En arrivant devant chez lui, il m’a proposé de monter » pour que (je voie) sa chambre » et que nous buvions un café…Nous étions assis sur un minuscule clic-clac qui lui servait de lit. Je lui ai demandé si ce n’était pas trop dur d’être loin de ses proches et de son pays. Sa réponse fut pour le moins surprenante: »C’est dur parfois, en effet, mais t’avoir rencontré me fait dire que cela valait le coup ». En me disant cela, il s’est approché de moi. Je savais qu’il allait tenter de m’embrasser. C’était la première fois que cela m’arrivait. Prendre la langue d’un garçon en pleine bouche… Nous avons fait l’amour. Je me suis surpris moi-même. Il y avait dans ce rapport une puissance et une sensualité que je n’oublierai jamais. Sur le chemin du retour, j’ai pleuré. Mon amie dormait lorsque je suis rentré. Elle ne saura sans doute jamais…C’est un secret…Y repenser me rendra longtemps la vie plus douce.>>       

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Le sexe dans les journaux oui ou non?

Posté par nicolas le 29 septembre 2008

Choc de génération ou points de vue différents?

Xavier (25 ans)

J’ai 25 ans, je lis régulièrement des revues gay et je ne me reconnais pas dans l’image qu’elles donnent des homosexuels.Pourtant je suis homosexuel puisque je suis plus attiré par les hommes que par les femmes. Et pas seulement pour faire l’amour. Si un habitant d’un autre univers ne connaissait les homosexuels que par l’intermédiaire de la presse,il pourrait croire que c’est une très bizarroide confrérie d’êtres humains qui ne pensent qu’a baiser. En dehors du sexe, ils ne semblent avoir aucun autre intérêt. Si l’on en juge d’après les magazines qui leur sont réservé, les homos n’ont aucune vie intellectuelle, aucune conscience morale individuelle ou collective sauf si cela concerne la sexualité. A peine si on leur concède quelques miettes d’une éventuelle sensibilité artistique qui se résume d’ailleurs le plus souvent à la mode la plus éphémère dans tous les domaines. Ce sont donc(toujours si on se réfère aux journaux) d’étranges animaux qui ont pour seul souci d’obtenir une éructions et de parvenir à évacuer leur production de liquide séminal dans les conditions les plus agréables. On conviendra que c’est un programme singulièrement limité. La quasi totalité des autres mammifères y arrive sans difficulté (certains même utilisent des voies homosexuelles) et sans se croire obligés d’en débattre jusqu’a plus soif. Le besoin  sexuel est un besoin physiologique comme boire ou manger. Imagine-t-on de consacrer des journaux entiers à l’art d’uriner ou aux mille et une manières de déféquer en y prenant le maximum de plaisir? Pourtant c’est à peu prés ce qui se passe pour la sexualité et plus particulièrement pour la sexualité des gay. Je suis homosexuel, je le répète, et je ne suis pas puritain. J’aime faire l’amour, seul ou en compagnie d’un individu que j’affectionne. Pourtant je m’intéresse à infiniment d’autres choses qu’a ma façon de bander. Alors je vous en prie messieurs les journalistes, cessez de nous réduire à des zombies uniquement préoccupé de sexes!

André, (67 ans)

Je participe activement à divers mouvements gays et lesbiens et je suis amené à fréquenter de nombreux jeunes. Notamment des jeunes gay qui débutent leur vie d’adultes. Leur maturité, leur souci de s’engager pour des causes humanitaires et désintéressés, leur sens des responsabilités me paraissent extrêmement positifs. Je les trouve beaucoup plus proches des réalité que les gens de ma génération pouvaient l’être au mêmes âge et ceci est un progrés considérable. Mais leur méconnaissance du passé me navre. Notamment le passé proche et plus précisément ce qui concerne les homosexuels. A les entendre, j’ai parfois l’impression qu’ils n’ont pas conscience de ce qui a changé depuis quarante ans. Ils ignorent que s’ils peuvent vivre relativement librement leur sexualité il n’en était pas ainsi dans les années cinquante. Ils ne se rendent pas compte du calvaire que pouvait être la vie d’un jeune homosexuel provincial en 1957, quand j’avais vingt ans. Toute évocation de la sexualité (même hétérosexuelle) était rigoureusement bannie. On n’en parlais tout simplement pas, comme si c’était quelque chose qui n’existait pas. Quand nous étions adolescents, il n’y avait qu’avec les copains qu’on pouvait aborder ce sujet. Mais dans le cas des homosexuels, cette unique soupape de sécurité était encore plus interdite. Les « pédés »comme ils disaient étaient un objet de moquerie féroce qui pouvait aller jusqu’à l’agression physique. Nous étions obligés de nous dissimuler très soigneusement, de mentir en permanence et de cacher notre nature sous peine d’être rejeté par tout le monde. A cet égard, mai 68 (mais j’avais déjà trente ans passés) a été une formidable libération. Aussi je suis parfois un peu déçu quand j’entends les jeunes que je côtoie considérer comme naturelle l’expression de leur sexualité. Il oublient ou ils ne savent pas que c’est un acquis que nous avons durement gagné.

Est vous que pensez-vous de tous ça?                  

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photo gay

Posté par nicolas le 19 septembre 2008

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